F1: Vandoorne regrette le manque de pistes "old-school" en Europe

F1: Vandoorne regrette le manque de pistes "old-school" en Europe

Stoffel Vandoorne va disputer cette année à partir du 26 mars prochain en Australie, sa première saison de Formule 1. Il sera à bord de la nouvelle livrée de McLaren-Honda aux cotés de Fernando Alonso. Lors de la saison 2016, le pilote Belge a couru en Super Formula au Japon et il a expliqué qu’il y a avait de nombreux circuits “old-school”, ce qui est bien différent des tracés Européens. Les circuits de l’ancienne école sont des pistes avec de l’herbe autour ainsi que des bacs à graviers alors qu’en Europe, la piste est plus entourée de zones asphaltées.

Vandoorne est déçu de la dynamique Européenne sur les circuits et voudrait un retour des tracés “old-school” : “C’est le challenge. Ce n’est pas comme aller sur un nouveau circuit où dès le premier tour, on fait ce qu’on veut parce que s’il se passe quelque chose, on se contente de corriger et de partir dans un énorme dégagement. Sur les circuits old-school, il faut y aller petit à petit. Un endroit comme SUGO, par exemple, est fantastique. Le dernier virage est à 180 degrés, pris à environ 240 km/h, avec une grosse bosse au milieu, et le seul dégagement est un mètre d’herbe, puis le mur. Sur un circuit comme ça, on est vraiment satisfait quand on fait un bon tour, mais la Formule 1 ne courrait jamais sur la plupart des circuits japonais… Si l’on commet une erreur, on devrait perdre du temps, et même un bac à graviers le permettrait plutôt qu’un dégagement en asphalte. Je préfère les circuits old-school parce qu’un pilote peut faire la différence davantage, et aussi parce que si l’on fait une erreur, on le paye cash. Les circuits ne vont jamais redevenir comme avant, car la sécurité est primordiale désormais. D’un côté, c’est bien, car la dernière chose que nous souhaitions voir, c’est un blessé ou un mort, mais si le risque n’est pas là, c’est moins stimulant.”

Alexandre Khaldi

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