MotoGP / Rossi : “ Je me sens un peu comme Zarco quand j’étais chez Ducati ”

MotoGP / Rossi : “ Je me sens un peu comme Zarco quand j’étais chez Ducati ”

Valentino Rossi a apporté son soutien moral à Johann Zarco qui a décidé de mettre fin son contrat qui le liait avec KTM, un an avant sa fin.  

Zarco, tout comme Rossi ,  est passé d’une Yamaha à une autre moto. Il est loin d’être le seul pilote à avoir rencontré des difficultés après avoir quitté Yamaha, considérée comme l’une des motos les plus fines et plus facile à contrôler.

“Je me sens un peu comme Zarco quand j’étais chez Ducati parce qu’il y a beaucoup d’attentes de l’extérieur, mais surtout de ma part et de celle de Ducati pour être compétitif et gagner, mais malheureusement je n’ai pas eu un bon feeling avec la moto, surtout avec l’avant – peut-être c’était similaire avec Zarco,” explique Rossi.

“Je sais que lorsque vous êtes dans cette situation, c’est vraiment difficile parce que vous perdez la motivation et aussi le bonheur de partir pour la course et de penser positivement que vous pouvez bien faire. Vous avez déjà commencé de façon négative et c’est difficile si vous ne vous amusez pas à faire de la moto, tout devient plus lourd – les voyages, parler avec les journalistes, tout, vous allez dans un tunnel.”

“Je pensais souvent qu’il fallait s’arrêter quand j’étais chez Ducati, mais en fin de compte, c’était une bonne décision pour moi de ne pas abandonner parce que si tu t’arrêtes, tu n’as pas d’autre moto pour la course, donc c’est très facile de quitter l’entreprise. A la fin, j’ai fait de bonnes courses, comme Misano et j’ai pris quelques podiums, à la fin c’était la bonne décision.”

Cal Crutchlow s’est aussi exprimé sur la situation de Johann Zarco : “Quand j’ai quitté Ducati, c’était pour une autre raison, j’avais une offre sur la table et je pense que je leur ai fait une faveur, à moi et à eux. En ce qui concerne Johann, il est évidemment dans une mauvaise position dans sa carrière de pilote et nous savons à quel point il est talentueux comme il a été sur le podium et il est un pilote très rapide et a été champion du monde. Partir sans travail, c’est donc se retrouver dans une situation désespérée.”