MotoGP/ Quartararo : “ Avec la Yamaha, c'est soit vous gagnez, soit rien ”

MotoGP/ Quartararo : “ Avec la Yamaha, c'est soit vous gagnez, soit rien ”

Fabio Quartararo estime qu’il aurait connu une course difficile même s’il n’avait pas chuté lors du premier tour du Grand Prix d’Europe disputé hier sur le circuit Ricardo Tormo de Valence.

Quartararo est tombé dans  le virage 8 dès le premier tour en voulant éviter Aleix Espargaro, qui a chuté en premier. Le pilote Yamaha est ensuite reparti dernier, il a gagné des positions mais a dû lutter contre un problème avec le variateur de  hauteur.

“Aleix est tombé juste devant moi, il était très proche, j’ai dû freiner un peu plus fort en réaction et ça a été similaire à ce qui s’est passé à Silverstone pour moi,” a déclaré Quartararo. “Donc malheureusement je suis tombé, puis je suis revenu et ensuite j’ai eu un problème avec le variateur de hauteur, qui est resté bloqué pendant beaucoup de tours. Dans tous les tours où je me suis montré plutôt rapide, par rapport au rythme qui était le nôtre, le variateur n’était pas mal.”

“Cette situation me fait sentir mal , je ne peux pas être content de ma saison. Avec la Yamaha, c’est soit vous gagnez, soit rien. Quand tout est parfait, on peut se battre, sinon on ne peut rien faire. Pour être honnête, j’ai été surpris de voir que je menais toujours le championnat après les deux courses en Autriche, et même après la chute à Misano. Soit nous gagnons, soit nous sommes perdus. En fait, à Jerez, il n’y avait que deux pilotes Yamaha sur le podium, les pilotes Suzuki sont pratiquement là tous les dimanches et ils n’ont que deux motos.”

Les chances de Quartararo pour remporter le titre sont infimes, pire le pilote Petronas SRT estime avoir perdu le championnat : “J’ai perdu le championnat mais dans la première course à Aragon, j’avais le rythme pour me battre pour la victoire, mais je n’ai pas marqué un seul point. Je voulais moins de pression dans le pneu avant, mais le protocole Yamaha a dit non et j’ai fait la course la plus dure de ma vie. Nous devrons changer beaucoup de choses l’année prochaine, car il semble que les autres usines travaillent beaucoup mieux que nous.”