MotoGP/ Morbidelli : “ Je suis vraiment désolé de la manière dont j'ai traité Johann Zarco après la course ”

MotoGP/ Morbidelli : “ Je suis vraiment désolé de la manière dont j'ai traité Johann Zarco après la course ”

Franco Morbidelli a regretté les propos qu’il avait tenus à chaud  envers Johann  Zarco après leur accident dimanche dernier sur le Red Bull Ring.

Le pilote Petronas STR avait traité Zarco d’assassin à moitié après leur violent crash lors du Grand Prix d’Autriche. Mais en conférence de presse aujourd’hui, Morbidelli a présenté ses excuses même s’il estime toujours que le pilote Avintia est responsable de l’accident.

“Avant que vous me le demandiez, je vais vous dire que je suis vraiment désolé de la manière dont j’ai traité Johann après la course” confie Morbidelli. “C’étaient des propos trop forts. Il reste le fait que Johann a fait une erreur, il reste le fait que c’est la faute de Johann, ou de son action, ça reste une erreur et ça aurait pu encore plus mal se terminer. Il se sent triste et je ne peux pas juger ce qui se passe dans son esprit. Je ne peux juger que ses actes.”

Lorsqu’on lui a demandé d’expliquer l’erreur de Zarco, Morbidelli a répondu : “Il est clair que Johann a pris une drôle de direction, une direction que personne n’a prise – jamais, pas même une fois dans le week-end – un feu super serré dans [le virage 2] juste pour couper le chemin afin de me dépasser. L’objectif était donc de couper du terrain pour me dépasser et ensuite le freinage, nous y penserons plus tard.”

“Le problème est que lorsqu’il a coupé le terrain, il ne m’a pas complètement dépassé et il est quand même parti large après le virage. Nous n’avons pas pu éviter la collision. Je n’ai pas pu l’éviter parce que je ne pouvais pas aller plus loin sur la droite. Je ne pouvais aller nulle part ailleurs. Je ne pouvais pas aller à l’intérieur, parce qu’il n’y avait pas de place pour entrer et je ne pouvais pas aller à l’extérieur parce que je me serais retrouvé sur l’herbe. Donc je pense que l’accident est à peu près ça.”

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