MotoGP, Davide Brivio : “ Je ne comprends pas pourquoi Espargaro n’est pas sanctionné ”

MotoGP, Davide Brivio : “ Je ne comprends pas pourquoi Espargaro n’est pas sanctionné ”

Davide Brivio est très en colère contre les commissaires de la FIM après le Grand Prix de Styrie qui a vu Joan Mir finir 4e. En effet, le directeur de l’écurie Suzuki Ecstar n’a pas compris pourquoi Pol Espargaro n’est pas sanctionné pour avoir dépassé les limites de la piste lors de sa bataille avec Miller dans le dernier tour.

“Je ne comprends pas pourquoi Pol Espargaro n’est pas sanctionné, je ne comprends pas  ce que font les directions de course”,  confie Brivio. “D’ailleurs ils sont dans l’œil du cyclone depuis quelques jours. Il existe un règlement très clair, qui stipule que si un pilote sort de la piste au dernier tour, il est pénalisé et une position lui est retirée. C’est arrivé en Moto2, en Moto2… Et aujourd’hui, tout comme nous sommes en Autriche, chez Red Bull, il y a une KTM qui a dépassé les bornes. Nous ne sommes pas montés sur le podium de manière injuste, car s’il y a des règles, elles doivent être appliquées.”


“J’attends une réponse de leur part, regardez ce qui s’est passé avec Martin et Bezzecchi, ou Vietti la semaine dernière. Ces choses se produisent et continueront de se produire, et la décision est généralement prise immédiatement. Ce retard m’inquiète et me fait réfléchir. J’aimerais comprendre pourquoi les règles sont parfois appliquées et parfois non.”

Suzuki a déposé une plainte auprès des commissaires mais Brivio pense qu’Espargaro ne sera pas sanctionné : “Je suis sûr qu’ils [les commissaires] trouveront une excuse pour ne pas pénaliser Pol Espargaró, mais la règle est claire. Toute personne qui sort sur les deux roues doit être pénalisée. Mir a été pénalisé au premier départ parce qu’il est parti au premier virage et a dû abandonner une position. Il l’a fait, c’est une règle et nous la suivons. Je n’aime pas cette règle de limitation des pistes, mais elle existe. C’est pourquoi nous parlons de l’objectivité ou de la subjectivité, s’il y en a une, tout le monde doit la respecter, un point c’est tout.”