F1/ Ocon : "Jamais agréable d'avoir un incident avec votre coéquipier"

F1/ Ocon : "Jamais agréable d'avoir un incident avec votre coéquipier"

Ce dimanche, le Grand Prix d’Azerbaïdjan a été également marqué par l’accrochage entre les deux Force India. Cependant, Esteban Ocon a expliqué que cet incident avec Sergio Perez a coûté des points à l’équipe.

Durant le Grand Prix d’Azerbaïdjan de ce dimanche, les deux Force India se sont une nouvelle fois livrées à une bataille sans merci. Mais cette fois-ci, la bataille est allée au-delà des limites puisque Esteban Ocon et Sergio Perez se sont percutés. En effet, au 21ème tour au moment de la 2ème relance sous Safety Car, les deux pilotes Force India se sont heurtés créant une crevaison à l’arrière gauche pour Ocon et un changement d’aileron avant et une suspension cassée pour Perez.

Un incident qui sera débattu en interne selon Esteban Ocon qui a également expliqué après la course qu’il était heureux de sa performance mais assez triste que l’équipe n’ait pas réalisé un meilleur Grand Prix : “Il est difficile de résumer vos sentiments après une telle course. Je suis heureux de ma performance et mais déçu que l’équipe n’ait pas pu réaliser le potentiel que nous avions aujourd’hui. Il n’est jamais agréable d’avoir un incident avec votre coéquipier et cela nous a coûté chère puisque nous avons perdu tous les deux beaucoup de temps et de places.”

“Heureusement, après, j’ai pu récupérer ma position puis dépasser beaucoup de voitures et marquer des points importants pour l’équipe. Nous aborderons les choses en interne et nous verrons ce qui s’est passé, mais lorsque vous vous bataillez les uns contre les autres lors d’une relance, ces choses se produisent parfois.”

“Sergio était très à l’extérieur dans le premier virage du restart et je suis allé à l’intérieur. Il m’a serré entre les virages un et deux, et j’étais à l’intérieur dans le deuxième virage. Il essayait de résister à l’extérieur du virage et nous nous somme touchés. Nous devons examiner l’incident ensemble et en comprendre davantage. Bien sûr, cela ne devrait pas se reproduire à l’avenir.”

Alexandre Khaldi