F1 : Norris estime que les pneus sont plus difficiles à gérer en Formule 2

F1 : Norris estime que les pneus sont plus difficiles à gérer en Formule 2

Lando Norris pourrait effectuer le grand saut vers la Formule 1 l’année prochaine, et il a déjà piloté des monoplaces de la catégorie reine. Le pilote Carlin explique que la différence se joue au niveau des pneus à partir de la Formule 2, et il pense que les gommes sont plus difficiles à gérer dans cette catégorie qu’en F1 ou en F3 et F4.

“Je pense que les problèmes de [voiture] ne m’ont pas aidé du tout, mais il y a des erreurs que j’ai faites” reconnaît le Britannique. “Les erreurs en Formule 2, qui sont de petites erreurs, sont beaucoup plus coûteuses qu’elles ne l’ont jamais été en Formule 3 ou en Formule Renault. Principalement avec les pneus. Gérer les pneus, c’est quelque chose que je n’ai jamais eu à faire en F3. Peut-être un tout petit peu en Formule Renault, jamais en F4.” 

“Pour être honnête, j’ai fait autant d’erreurs en Formule 3 et en Formule Renault. Petites, mais elles n’ont jamais été aussi coûteuses que ce qu’elles sont en Formule 2 parce que le peloton est beaucoup plus proche. Et parce que le peloton est beaucoup plus proche, c’est beaucoup plus difficile. Donc, quand quelque chose se produit, cela fait une grande différence.”

Il a repéré les difficultés inhérentes à cela lors du week-end en Autriche, où les pneus étaient particulièrement sensibles à la surchauffe : “Le fait de patiner Red Bull Ring dans la deuxième course m’a fait perdre un peu de gomme sur mes pneus arrière. Cela a fait monter les températures, ce qui a fait glisser davantage la voiture, ce qui a fait monter les températures, ce qui a fait glisser davantage la voiture.”

“C’est juste un cercle vicieux, et puis ça m’a mis hors des points. Pour être honnête, il n’y a pas eu beaucoup d’erreurs par moi-même, c’est juste que je n’ai pas fait un aussi bon travail que je le voulais. Je pense que les pneus sont plus difficiles à monter en température en Formule 2 qu’en Formule 1, ou disons qu’il faut préserver les pneus tout au long de la course. En F2, les pneus sont beaucoup plus difficiles à gérer que la Formule 1, même si c’est difficile à dire car je n’ai pas fait beaucoup de longs relais en Formule 1.”

Il se remémore ensuite ses essais privés en Formule 1 avec McLaren : “Mais quand j’en ai fait à Abu Dhabi ou Barcelone, je n’ai pas eu à me concentrer autant sur l’économie des pneus qu’en F2. Si vous avez patinez un peu, ce n’est pas la fin du monde, mais si vous patinez en F2, c’est la fin du monde. Il y a tellement de variables qui peuvent se produire.”

Il pourrait atterrir chez Toro Rosso l’an prochain, puisqu’il se dit qu’il a fait partie de la transaction entre les deux équipes pour Carlos Sainz et James Key : “Un peu de cela dépend de moi et de la qualité du travail que je peux faire en Formule 2 et des tests en Formule 1. Mais pour le reste, je n’ai aucun contrôle, donc ça ne dépend pas de moi. Il reste encore trois ou quatre courses en F2, donc nous avons presque terminé notre saison et ensuite, probablement quand j’en saurai beaucoup plus sur ce qui pourrait arriver.”