F1: La F1 doit avoir du contenu pour rivaliser avec les autres sports

F1: La F1 doit avoir du contenu pour rivaliser avec les autres sports

Le responsable de la gestion des droits médiatiques de la Formule 1, Ian Holmes s’est exprimé ce lundi sur la place de la F1 face aux autres sports.

La fin de l’ère Bernie Ecclestone a, en quelque sorte, fermé la F1 aux fans de la discipline et a refroidi ceux qui voulaient s’approcher de la catégorie reine du sport automobile. Mais avec l’arrivée de Liberty Média aux commandes de la Formule 1, la discipline semble s’ouvrir aux fans ainsi qu’aux prétendants néophytes de la F1.

Mais numériquement, l’écart avec les autres sports est encore trop grand surtout avec les Etats Unis explique le responsable de la gestion des droits médiatiques de la Formule 1, Ian Holmes : “En termes d’offre numérique, nous avons fait de grands efforts. Mais vous ne pouvez pas comparer les sports. Il est inutile de parler de la Premier League en Angleterre ou de la NFL et de la NBA aux États-Unis.”

“La Formule Un ne représente que vingt événements et trois à huit heures de diffusion dans le week-end. C’est à peu près ce que la Premier League anglaise fait chaque week-end.”

Le problème, également, vient du manque d’histoire à raconter pour tenir en haleine le public entre les courses. C’est ce qu’a admis Ian Turner de Sky Sport : “Ce qui est important pour nous, c’est l’engagement et la pertinence. Je suis responsable de Sky Sports quand il s’agit de F1. Mais je ne produis pas la course actuelle, je produis le spectacle avant et après cela.”

“Mais pour cela, nous avons besoin d’accès. Le lundi, le mardi … Nous devons trouver des histoires pour ce qui vient après les courses. C’est ce que nous recherchons. Ce que nous créons autour de l’événement est presque aussi important que la course elle-même. Cela amène les gens.”

Alexandre Khaldi