F1: Bottas explique pourquoi il a ralenti en fin de course à Spielberg

F1: Bottas explique pourquoi il a ralenti en fin de course à Spielberg

Valtteri Bottas admet avoir ralenti en fin de course non pas pour ralentir son coéquipier Lewis Hamilton, qui sera son principal rival cette année, mais pour éviter un souci technique qui pouvait l’empêcher de remporter le premier Grand Prix de la saison.

Bottas et Hamilton ont été avertis plusieurs fois à la radio de rester en dehors des vibreurs afin d’éviter d’éventuels problèmes de capteurs. Afin de mieux  gérer également son souci avec sa boîte de vitesses, le pilote finlandais a ralenti dans les derniers tours afin de minimiser les risques.


“Quand on est en tête, on veut minimiser tous les risques,” 
confie-t-il. Et il faut naturellement ralentir d’au moins une demi-seconde, idéalement plus, pour des doubles drapeaux jaunes. C’est ce que j’ai fait. Je savais aussi qu’il y aurait une opportunité de tenter le meilleur tour en course, et ça aurait été stupide de ne pas le faire, même si nous ne pouvions pas utiliser les vibreurs.”

“J’ai essayé de faire un compromis pour être sûr de finir la course et de gagner la course, pour ne pas trop prendre trop de risques. Mais aussi, j’ai essayé d’aller aussi vite que possible dans ces limites. Ce n’est donc pas vraiment de ma faute si [Lewis Hamilton] a reçu la pénalité de cinq secondes.”

“Il y a eu beaucoup de pression tout au long de la course. Il y avait tellement de chances pour que Lewis prenne la tête si je faisais ne serait-ce qu’une petite erreur et il a été très rapide. Mais j’ai réussi à garder la tête et à contrôler la course de mon côté. Je suis aussi heureux que nous ayons tous les deux fini la course et je pense que dans le classement équipes, nous sommes en tête, c’est donc un très bon début.”

Hamilton est convaincu que Bottas n’a pas ralenti pour le contenir : “Ce n’est pas quelque chose que j’aurais jamais pensé qu’il ferait. Je sais qu’il ne ferait pas quelque chose comme ça. C’est un pur compétiteur. Il veut gagner par pur mérite. Je le crois quand il dit ça, même s’il n’a pas besoin de le dire.”