F1: Alonso se compare à un éléphant

F1: Alonso se compare à un éléphant

Fernando Alonso ne cache pas sa (nouvelle) désillusion après cette séance de qualifications pour le Grand Prix de Chine qui se déroulera demain. L’espagnol partira de la treizième place sur la grille. 

Déjà à cette position lors du départ de la course à Melbourne, Alonso en rigolerait presque, « aucun d’entre nous ne s’attendait à ce que nous soyons à nouveau de 13e sur la grille ». Lorsqu’à la radio, il disait à ses ingénieurs qu’il « conduit comme une bête » puis interrogé sur quelle genre de bête  était-ce, il répond en riant : « un éléphant ».

Mais cette fois ci, il compte bien sur les mauvaises conditions climatiques prévues pour pouvoir grimper au classement, le maximum possible. En effet, une course sur une piste humide redistribue les cartes entre les pilotes et les écuries, c’est son motif d’espoir.

« C’est comme en Australie. C’était l’un des meilleurs tours de ma carrière. La voiture va bien, je peux passer les limites. Mais la 13e place ? C’est un cadeau du ciel »

L’espagnol explique que par ailleurs, sur une question de puissance de la voiture, elle varie beaucoup en fonction du climat extérieur, « sur une piste sèche, c’est sans merci dans la course. La puissance brute est moins importante que sur une piste sèche dans une course humide. Un Grand Prix sur le mouillé, c’est toujours risqué, mais nous n’avons rien à perdre ».

Désormais, Alonso compte bien sur le mauvais temps pour permettre à son équipe de balayer tous les problèmes du moment, « tout dépendra de comment il va pleuvoir. Nous avons connu beaucoup de courses sous la pluie ici en Chine. Dans des circonstances normales, nous avons aucune chance de points, mais dans une course chaotique, tout est possible ».

Quentin Jacquet