F1/Renault : "Nous avons besoin de deux pilotes qui marquent des points"

F1/Renault : "Nous avons besoin de deux pilotes qui marquent des points"

Après un Grand Prix de Monaco hors des points, le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, a admis que la place de Jolyon Palmer dans l’écurie est menacée si le Britannique continue à faire les mêmes performances en piste.

Le Grand Prix de Monaco a été très compliqué pour Renault. Aucune des deux voitures n’a fini dans les points ce dimanche. La manche Monégasque a, une nouvelle fois, révélé le manque de performance de Jolyon Palmer dont sa place dans l’écurie n’est plus assurée. Le journal l’Equipe a, d’ailleurs, révélé il y a quelques jours que Renault F1 Team était en négociation avec Sergio Perez pour remplacer Palmer peut être dès cette saison.

Le pilote Britannique est en grande difficulté depuis le début de l’année avec la Renault R.S.17. Pourtant, c’est le contraste avec Nico Hülkenberg qui lui, est au top-niveau et semble pousser la R.S.17 au-delà de ses limites.

Pour 2017, Renault a pour objectif de terminer dans le Top 5 du championnat du monde de constructeurs mais pour l’heure, la marque au losange est au 7ème rang, 15 points derrière Toro Rosso qui est 5ème.

Les performances de Palmer coûtent donc des points à Renault F1 Team. C’est ce que reconnaît le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, à l’AFP : “On a besoin d’avoir deux pilotes en mesure de se battre dans le top 10 et de marquer des points. On a aujourd’hui un Jolyon Palmer en difficulté. On fait ce qu’il faut avec lui pour passer cette phase difficile. Comme il avait eu une phase difficile l’année dernière, dont il était sorti par le haut, on va essayer d’en sortir également par le haut ensemble cette année.

On doit tous avoir des résultats. Nico Hülkenberg montre que la voiture permet d’être dans le top 10, de faire des points. Il faudra aussi que Jolyon contribue. Aujourd’hui, il a sa place. On est extrêmement solidaire, il n’y a pas de plan, pas d’arrières-pensées.

Alexandre Khaldi