24 Heures du Mans / Bamber : "Une histoire tellement invraisemblable"

24 Heures du Mans / Bamber : "Une histoire tellement invraisemblable"

Pour la troisième fois de suite, Porsche remporte les 24 Heures du Mans après une édition 2017 complètement folle. Une victoire fantastique de la Porsche 919 N°2, pilotée par Brendon Hartley, Timo Bernhard, Earl Bamber, qui pointait pourtant à la 55ème place après 5 heures de course.

Cette victoire de Porsche va rester dans les annales des 24 Heures du Mans. Au termes d’une course fantastique et qui a tenu toutes ses promesses, la Porsche 919 N°2 de Brendon Hartley, Timo Bernhard et de Earl Bamber, s’est imposée lors de l’édition 2017 de la classique Mancelle. Une victoire impensable pour la N°2 de chez Porsche puisqu’après 5 heures de course, elle était 55ème au général. Mais c’était l’hécatombe en LMP1 avec les mésaventures de Toyota mais également chez Porsche avec la N°1 qui est tombée en panne, alors qu’elle était en tête, à moins de 4 heures de l’arrivée.

Earl Bamber remporte sa première victoire aux 24 Heures du Mans. Le natif de Wanganui en Nouvelle-Zélande s’est montré extrêmement heureux après cette exploit. Il commence par les problèmes qu’a rencontrés la N°2 après 5 heures de course qui mettait la voiture à la 55ème place : “On était persuadé, à ce moment-là, que c’était perdu pour la victoire et même pour le podium. On doit la victoire aux mécaniciens qui ont été incroyables. L’esprit d’équipe qui régnait à ce moment-là était tangible, mais il restait plus de 19 heures de course ! “

“On était absolument concentré sur le fait d’aller le plus vite possible, sans penser pouvoir monter sur le podium. Ensuite, on a vécu des émotions contrastées : quand j’ai vu notre voiture sœur au ralenti sur le circuit, j’ai compris que le podium était possible, qu’il fallait attaquer et encore attaquer. Cela a été une sacrée lutte ! C’est le genre d’histoire tellement invraisemblable qu’on n’y croirait pas au cinéma, mais pourtant cela s’est produit ! C’est un moment particulièrement intense, dont je me souviendrai le reste de ma vie.”

Alexandre Khaldi